A l'expérience, cette question déroute les interlocuteurs dubitatifs devant les scores prédits à notre candidate. Elle déroute, car elle met le doigt sur la fourberie du procédé consistant à vouloir faire correspondre le vote au sondage.

Or en 2002 ou en 2005, c'est bien le vote qui a primé sur le sondage! Alors , cette fois-ci encore, le vote crédible sera celui qui sortira des urnes.

ET face au danger de Sarkozy comme de l'alliance UDF-PS, il faut une force antilibérale crédible constructive pour se défendre: c'est le vote Marie George BUFFET.